Le 22 janvier 2026, l’Assemblée nationale n’a pas pu adopter la proposition de loi s’attaquant au 1er mai, portée par la droite, l’extrême droite et une partie du bloc gouvernemental.
L’ensemble des organisations syndicales avaient dénoncé ce texte, la CGT avait interpellé l’ensemble des parlementaires (hors extrême droite) et organisé une manifestation devant l’Assemblée nationale pour dénoncer cette remise en cause scandaleuse.